Nous, les Seznec C'est aujourd'hui qu'est étudiée la requête en révision du dossier Seznec. L'histoire de Guillaume Seznec remonte à 1923, lorsqu'il s'est vu comdamné pour le meurtre de son ami Pierre Quémeneur, dont il s'est toujours dit innocent. Gracié par de Gaulle, ses descendants se battent depuis pour sa réhabilitation, au sein de l'association France-Justice. Quel rapport avec les Jourand ?

Dans son livre Nous, les Seznec, Denis Seznec, le petit fils de Guillaume rapporte deux versions de la façon dont l'inspecteur Pierre Bonny a obtenu une pièce à conviction capitale. Selon la version officielle, Guillaume Seznec a lui même remis à l'inspecteur, la promesse de vente de Traou-Nez, lors d'un interrogatoire. Mais selon une autre version, Pierre Bonny serait allé à la scierie demander ce document à Marie-Jeanne Seznec. Cette version sera appuyée par le témoignage, en 1979, de l'ancien maire de Plourin-en-Morlaix, M. Jourand du Tremens. Il affirmera :« J'ai vu Bonny avec l'acte de vente et qui a dit en entrant dans le café : "Maintenant, le Vieux, je le tiens !" »

Il s'agit d'Auguste Jourand du Tremen ancien maire de la commune de Plourin dans le finistère. Il présida, le 25 juillet 1932, un conseil municipal au cours duquel fût décidé de donner à la commune le nom de Plourin-lès-Morlaix. Ce nom fût officiellement adopté 33 ans plus tard, le 4 novembre 1955. [source : page histoire du site de la commune de Plourin-lès-Morlaix]

Cette information m'a été transmise par Anne-Marie Jourand habitant Cherbourg. Qu'elle en soit, ici, remerciée.